03 mai 2006
Last questionnaire (made by younger mwa)
Quel nom voudrais-tu qu'on te donne ?
Idem que pour le questionnaire de Cailloux. Alice, ou alors merkura tout en minuscule ou alors merka/merkantulipe à la limite des limites.
De quel bien de consommation es-tu le plus dépendante ?
Café.
Quel est la partie du corps qui t'as le plus émue chez la personne qui t'as le plus émue ?
Ma maman elle dit qu'il ne faut pas couper les gens en morceau. Mais ce sont les lèvres, sans hésiter.
Quel est l'effet personnel qui te caractérise le plus ?
Le petit miroir cassé dans mon porte-feuille.
Que fais-tu de tes heures perdues ?
Je leur cours après.
Un mot qui te plaît particulièrement ?
Colchique pour son alittération en [k].
Quels mots préférerait-tu entendre de la bouche d'un proche ?
Je ne vais pas dicter la déclaration d'amour idéale, ça la priverait de toute sa saveur.
Quelle est la mort la plus douce à tes yeux ?
Une mort violente.
Ton plus lointain souvenir ?
Le goût des barreaux de mon lit de bébé.
Une histoire qui t'es arrivée, que tu aurais bien aimé partagé ?
Je n'aime pas partager.
Tes vies antérieures ?
J'ai été suffisament protéiforme enfant pour ne pas avoir besoin de m'en inventer davantage.
Qu'est-ce qui t'inspire ?
L'insomnie, le café, les psychotropes en tout genre. (hey ! faut que j'arrête de me la jouer trendy junky, je pue vraiment des fois)
Qu'est-ce qui t'expire ?
Les baba-pouffes et les gothopouffes.
Pourquoi es-tu sur terre ?
Pour faire chier le monde.
Une œuvre d'art qui t'as émue ?
Mes petites amoureuses de Rimbaud.
À quel personnage fictif t'identifies-tu ?
Le mur de Berlin, il n'est pas fictif, il n'existe plus.
Quel geste as-tu été fière d'accomplir ?
Un geste obscène à la fête de l'huma.
Ton dernier mot ?
Il n'est pas contraire à la raison de préférer la destruction du monde entier à une égratignure de mon doigt.
Commentaires
vouiiiii on te connais plus!! =)
Je te vois bien courrir après les heures perdues!
Et se concert alors? )=
La madeleine de Proust n'était qu'une biscotte. D'où la question : Courre-t-on vraiment après le temps perdu ? (La connaissance de la doctrine de l'auteur n'est pas requise. II faut et il suffit que l'explication rende compte, par la compréhension précise du texte, du problème dont il est question)
plouf
C'était moi, plutôt ^^ L'année dernière. Celles avec le haut de forme, c'était pour mardi-gras, je m'avais déguisée en courbe du NASDAQ (¬. ¬).
snif
t'sais quoi? j'viens de lire ton com' et ça me fait tout triste de me dire que l'année prochaine je te verrai pas dans un costume ridicule pour mardi gras.
ok, la courbe du NASDAQ c'était top...pas mal, même pas dénué de sexytude.
mais cette année...c'était quoi déjà? oh je ne me souviens plus, un viscieux trou de mémoire! un truc sans importance, amoncellement de tissus sûrement :P
snif aussi
Vi, je n'ai eu de l'inspiration qu'en Première. Cette année, j'avais no idea, j'ai faillit mourir étranglée sous un monceau de collier, et c'était mon dernier jour avec mes cheveux. Moi j'avais kiffaminé quand tu t'étais déguisée en femme des bois, Jane-ouga-ouga. Bon, aujourd'hui je sèche le matin, mais tu pourras pleurer sur mon épaule en géo. On aura qu'à se tirer les cartes pour savoir comme notre amitié va évoluer (sans y croire, bien sûr ^.^)
Un hydrolat lacrymal lave
Les cieux vert-chou
Sous l'arbre tendronnier qui bave,
Vos caoutchoucs
Blancs de lunes particulières
Aux pialats ronds,
Entrechoquez vos genouillères,
Mes laiderons !
Nous nous aimions à cette époque,
Bleu laideron !
On mangeait des oeufs à la coque
Et du mouron !
Un soir, tu me sacras poète,
Blond laideron :
Descends ici, que je te fouette
En mon giron ;
J'ai dégueulé ta bandoline,
Noir laideron ;
Tu couperais ma mandoline
Au fil du front.
Pouah ! mes salives desséchées,
Roux laideron,
Infectent encor les tranchées
De ton sein rond !
Ô mes petites amoureuses,
Que je vous hais !
Plaquez de fouffes douloureuses
Vos tétons laids !
Piétinez mes vieilles terrines
De sentiment ;
- Hop donc ! soyez-moi ballerines
Pour un moment !...
Vos omoplates se déboîtent,
Ô mes amours !
Une étoile à vos reins qui boitent
Tournez vos tours !
Et c'est pourtant pour ces éclanches
Que j'ai rimé !
Je voudrais vous casser les hanches
D'avoir aimé !
Fade amas d'étoiles ratées,
Comblez les coins !
- Vous crèverez en Dieu, bâtées
D'ignobles soins !
Sous les lunes particulières
Aux pialats ronds,
Entrechoquez vos genouillères,
Mes laiderons !
..................................
Uhm, la madeleine de Proust n'est que le Lapin d'Alice, ou le LSD de Jimi Hendrix... Objet qui se brise au contact de celui qui ne le possède pas. Voui, j'ai mon truc.
I appreciate the intention but there was no need of redonding, Babycakes. This poem was already in one of my former articles. Nice try =)
... I have now the intention to hang myself.
*Géned, grave génède.*
Don't do that ! Remember, I owe you a cookie !
You know, it's a bit mean to declaim this poem to a girl. I'm not THAT ugly.
*tear* *tear*
Naughty boy, I want more appologie, if not, I will eat your cookie. muhahahahaha (machiavelic laugh)
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