21 mai 2006
Placebo
Waxing with a candlelight, and burning just for you.
Allocate your sentiment, and stick it in a box.
I've never been an extrovert, but i'm still breathing.
Thought I was getting carat gold, and what I got was you.
Stuck inside the circumstances, lonely at the top.
I've always been an introvert
happily bleeding.
and 1 4 2 9 7 8 - feels like I'm gonna suffocate.
14 16 22 - this skin that turns to blister blue.
Shoulders toes and knees, I'm 36 degrees,
shoulders toes and knees,I'm 36 degrees,
shoulder toes and knees, I'm 36 degrees,
shoulders toes and knees, I'm 36 degrees.
C'était d'abord Brian Molko, icône androgyne à la voix fragile, qui ne produit maintenant que des cris vides. On rature les deux derniers albums et on recommence : rien de très novateur. Pourtant, il y a quelque chose, là, quand sa voix se brise à ce moment-là qui me donne envie de fondre en larmes. Ces mots qui ne veulent rien dire et qui quelque fois produisent une petite étincelle de vérité. Change of season love can die. Voilà, c'étaient mes treize ans, mes quatorze ans, mes quinze ans, c'était le son poussé à fond pour s'abymer dans la saturation sonore, c'était être en proie à la Teenage Angst, c'était fredonner Woman, man or modern monkey, just another happy junky et c'est toujours, réecouter Commercial for Levi, Slacker Bitch, la reprise de Bigmouth strikes again, 36 degrees (We were tight, but i falls apart as silver turn to blue), et puis même Every you every me. Tant pis. On aura fait un bout de chemin ensemble. Ces sons-là ne seront plus que des boîtes à souvenirs.
Commentaires
moi avant c'était Nirvana^^
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